Perdu, le jour où nous n’avons pas dansé

Glaz Mag

Si ces hommes-là la désirent, derrière leurs mots savants, c’est par curiosité. Car que peut donner sous les baisers une telle femme, si jeune, saine et vive, une femme qui récite de tête des poèmes entiers de Walt Whitman et refuse de porter le corset, qui dit avoir dansé pour le prince de Galles  et cherché certains jours dans les poubelles de quoi se nourrir, qui débarque d’Amérique et ne tarit pas sur la Grèce antique, qui danse en tunique transparente, pieds nus et couronnée de fleurs, parcourue d’ondulations frissonnantes comme une vague prête à mourir à leurs pieds, comme une prêtresse héllène ayant traversé les âges, une femme qui parait tout à la fois singulièrement candide et héritière de savoirs séculaires, une femme si peu commune, si peu classable?

livre_galerie_270Inclassable, Isadora Duncan le sera toute sa vie. Danseuse et femme libre, elle a, depuis son plus jeune âge, une conscience…

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